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Vidéo Sophro Stimulation Vitale

Je vous propose une sophrologie « la Sophro Stimulation Vitale » afin de réveiller votre énergie, votre vitalité et la confiance en vous.

Qu’est ce que la Sophro Stimulation Vitale ?

J’avoue que c’est une de mes techniques préféré ! Déjà car elle m’aide bien à me réveiller le matin (c’est ma technique SophroCafé lorsque je ne suis pas réveillée hihi) et aussi parce qu’elle se rapproche beaucoup de ce que l’on fait en ostéopathie : stimuler les forces d’autoguérison.

En ostéopathie nous visons à libérer les « blocages » afin de favoriser la circulation du sang (porteur des éléments physiques nécessaires à la santé) et de l’énergie vitale (ou souffle de vie). En séance nous nous aidons souvent de la respiration, car elle a pour vertu d’augmenter la circulation sanguine et d’aider à lever certaines tensions physique et/ou émotionnelles. L’idéal après une séance d’ostéopathie serait d’accompagner ses bienfaits en pratiquant ces respirations à la maison, (pendant au moins 10 jours).

Cette méthode de Sophro Stimulation Vitale est idéale car elle permet de réveiller ces forces d’auto-guérison par soi-même ! Elle a pour vertu de dynamiser le corps et énergie vitale qui donne vie à ce corps physique.  En vous concentrant sur la respiration et en l’approfondissant vous allez activer la circulation sanguine, l’apport en chaleur et en énergie. Vous pouvez l’utiliser tout au long de la journée pour vous redynamiser et activer votre présence et vigilance.

Vous pouvez « booster » votre système immunitaire en générant des émotions positives !

HeartMath - Voir mon article : Les mystères du cœur humain

Stimuler son énergie vitale sous entend aussi soutenir son immunité ! Cela peut être un bon exercice à faire pour vous sentir plus fort et plus confiant vis à vis de votre capacité à être en bonne santé (et à résister à certains virus !) et ne pas se laisser aller à la peur environnante d’être contaminé. Il faut savoir (car on ne le dit hélas jamais à la télé ça !) que vos pensées et vos émotions ont une action sur votre santé et votre immunité. Donc si vous faites des efforts pour être dans une disposition positive, créative, de don et de révélation de vous-même, alors ne sous-estimez jamais vos efforts car ils sont très précieux pour vous et votre entourage !

En l’hommage à ce grand homme et pour illustrer mes propos, voici une citation du Dr David Servan Shreiber :

« On sait depuis longtemps que plus ce système de défense fonctionne bien, moins l’organisme sera sujet aux maladies du vieillissement (arthrite, cancer et, même sénilité). Ce qui est nouveau ce sont les découvertes des vingts dernières années qui démontrent que ce système immunitaire n’est pas indépendant – comme on l’a cru longtemps –  de nos pensées et de nos émotions, mais y est au contraire soumis à chaque instant. ».. « si le cerveau n’y croit plus alors le système immunitaire lui aussi lâche la barre. C’est le début d’une nouvelle discipline scientifique : la psycho-neuro-immunologie, qui étudie le lien neurologique entre la vie psychique et l’activité immunitaire, et qui constitue l’un des piliers de la nouvelle médecine « corps-esprit ». La clé qui permet de se sentir mieux dans sa tête aide aussi à se sentir mieux dans son corps. »

Dr David Servan Shreiber - « Notre corps aime la vérité » eds Pocket - Mars 2001

Notre-corps-aime-la-veriteSi vous voulez en savoir plus et être convaincu du lien réel corps-esprit, je vous conseille ce petit livre : « Notre corps aime la vérité » du Dr David Servant Shreiber. Ce que j’aime chez ce médecin c’est son ouverture d’esprit, sa clarté, son bon cœur mêlé à une belle rigueur scientifique. Très simple à lire, son livre montre bien la sagesse du corps et le fonctionnement du lien corps esprit. Tout son bon sens est émerveillant et nous aide à saisir des solutions toutes simples permettant d’améliorer notre vie et notre santé.

Elisa Commarmond – Ostéopathe & Sophrologue

Les objets de puériculture et la tête-plate

Les parents me demandent souvent quel matelas ou coussin utiliser pour éviter la tête plate… Je réponds : AUCUN !

Le principe pour éviter la tête plate est d’éviter les appuis prolongés à l’arrière du crâne de votre bébé. Il faut être vigilant les 6 premiers mois de la vie.

  • Que va faire un coussin arrondi ? Il va créer un appui.
  • Que va faire un matelas mémoire de forme ? Cela va créer un appui et le bébé aura plus de mal à tourner sa tête des deux cotés.
  • Que va provoquer une arche au dessus de la tête de bébé sur le tapis d’éveil ? Le bébé appuiera sur l’arrière de son crane pour admirer les jouets.
  • Que va provoquer un transat rigide si bébé est allongé plusieurs heure dedans ? Cela va créer un appui à l’arrière du crâne.

Vous l’avez compris, le principe pour tout objet de puériculture est de favoriser la mobilité et éviter les appuis prolongés à l’arrière du crâne.

Les objets et positions à favoriser :

PORTAGEL’écharpe de portage ou le porte bébé physiologique : excellent pour plusieurs raisons. Le bébé bien au chaud contre vous sera soulagé de ses douleurs liées aux coliques. Il soulage les reflux car bébé est en positon verticale et surtout il n’y a aucun appui derrière le crâne. En plus de favoriser le lien mère-enfant / père-enfant, il très pratique car il vous laisse les mains libres pour vos occupations.

Le tapis d’éveil : il favorise la motricité libre du bébé. L’idéal est bien sur d’alterner les positions : sur le dos, le coté, le ventre. Le positionner de temps en temps sur le ventre sous surveillance est excellent pour qu’il apprenne à soulever la tête. Éviter les arches au dessus de la tête de bébé ou bien le positionner au dessus du ventre afin qu’il regarde vers le bas. L’idéal est de mettre des jouets sur des cotés (au niveau du ventre) afin qu’il essaye de les attraper seul.

La position assise :

Une fois que le bébé tient sa tête et son buste seul, il aime bien être en position assise. Vous pouvez lui accorder de temps en temps d’être calé sur un coussin d’allaitement par exemple. Mais en règle générale il faut éviter de faire faire au bébé ce qu’il ne sait pas faire tout seul. D’où l’avantage du tapis d’éveil, car il va progresser à son rythme, se retourner, s’assoir seul, ramper, faire du 4 pattes et marcher !

indexLe seul avantage à le maintenir assis même si il ne sait pas encore le faire seul, est lorsque votre bébé à la tête plate. Avant ses 6 mois bébé peut par exemple utiliser le Baby Snug. Ce sera une bonne astuce pour éviter l’appui derrière le crane en journée. Le baby Snug est un siège qui cocoone le bassin et le dos du bébé et qui lui permet de tenir assis tout seul. Vous pouvez l’utiliser à partir du moment où il maintient sa tête tout seul (3 mois environ).

Les transats : évitez à ce que le bébé soit assis trop longtemps sur une surface rigide (type maxi cosy). Préférez les transats en simple tissus qui font un appui moins dur sur l’arrière du crâne. Aussi favorisez le portage physiologique ! C’est l’idéal pour le confort des parents et du bébé : vous avez les mains libres pour vaquer à vos occupations et bébé n’aura pas d’appuis derrière son petit crane.

Quel coussins, matelas utiliser ?

Les coussins : pour éviter la tête plate cela ne sert à rien d’investir dans des coussin trop sophistiqués. En général ils créent trop  d’appui à l’arrière du crâne et restreignent la mobilité de la tête, or il faut au contraire, favoriser le mouvement

Les matelas : certains matelas cocoonant donnent du confort au bébé les premières semaines de la vie car ils épousent la forme ronde de son dos. Les deux premiers mois cela peut aller… mais au bout du troisième mois maximum mettez-le sur un matelas plat ou respirant. L’effet cocooning sécurise bébé les première semaines de la vie mais il a ensuite l’inconvénient de maintenir la tête trop droite. Or comme nous le disions auparavant, il faut que le bébé soit libre dans sa mobilité.

Si votre bébé à la tête plate, le matelas respirant peut être une bonne alternative (voir article sur le site du Dr Thierry Marck). C’est un nouveau matelas sécurisé, doté d’une maille tendue sur un coffre de lit, qui permet au bébé de respirer et ce même si il se retrouve sur le ventre. La surface souple créera mois d’appuis sur l’arrière du crâne.

Les objets à éviter :

  • Les coussins anti tête plate
  • Les matelas cocoonant
  • Les matelas mémoire de forme
  • Les transat ou cosy rigides
  • Les arches
  • Les trotteurs

Élisa Commarmondostéopathe pédiatrique formée à la prise en charge ostéopathique de la plagiocéphalie et brachycéphalie

Pour en savoir plus :

Ostéopathie et enfance

Vous pouvez consulter votre ostéopathe lors des moments clés de la vie de votre enfant :

  • à 5 mois si il ne se retourne pas encore du dos au ventre
  • à 6 mois : surtout si il a du mal à se mettre en station assise
  • à 9 mois si il rampe de manière asymétrique
  • à 1 an : Surtout si il a du mal à se mettre debout
  • à la marche : surtout si il trébuche, ou si il a un pied trop en dedans, ou si il use une chaussure plus que l’autre
  • suite à une poussée de croissance : 5 ans, 8 ans, 12 ans
  • lors de la puberté : croissances, équilibre hormonal, attitude scoliotique, arrivée des premières règles pour les filles
  • suite à une pose d’une appareil dentaire

Ostéopathie et petite enfance : à l’âge de l’apprentissage de la marche, des chutes, même anodines, peuvent provoquer différents troubles :

  • sommeil perturbé
  • affections O.R.L.
  • excitation, colère, énervement
  • digestion perturbée, constipation
  • déviation de la colonne vertébrale
  • mauvaise statique, désordre postural…

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Ostéopathie et scolarité : L’enfant souvent décelé à l’école comme “ne tenant pas en place, rêveur, manquant de concentration.

Un suivi ostéopathique lui permettra de se détendre, de mieux se concentrer et d’être ainsi plus attentif. Les enfants sont particulièrement réceptifs et sensibles au confort apporté par le traitement. Les difficultés scolaires seront d’autant plus améliorées que le traitement sera précoce.

Ostéopathie et colonne vertébrale : les troubles de la statique chez l’enfant (scoliose, lordose, cyphose) sont le signe d’une mauvaise adaptation du corps. Les causes, qui peuvent être viscérales, traumatiques, crâniennes, seront déterminées par un diagnostic ostéopathique spécifique.

Des techniques de correction adaptées amélioreront ces troubles vertébraux. La collaboration avec d’autres professions de santé est parfois nécessaire.

Ostéopathie et orthodontie : à l’heure actuelle, on pose de plus en plus d’appareils dentaires et de nombreux orthodontistes travaillent en collaboration avec les ostéopathes pour la réussite du traitement et pour le confort de l’enfant. L’appareil orthodontique prend appui sur les structures du crâne pour faire levier sur la mâchoire et les dents.

Ces contraintes peuvent provoquer :

  • maux de tête, maux de dos
  • vertiges
  • troubles visuels
  • difficultés de concentration
  • modification de l’humeur

Un suivi ostéopathique régulier au cours des soins dentaires est nécessaire pour pallier à ces maux, contrôler et guider les réaction du crâne et du corps.

Dans tous les cas, apprenez à observer votre enfant et à l’écouter. Une plainte répétée doit vous alerter.

Sources : UFOF, Union Fédérale des Ostéopathes de France

Ostéopathie et bébés

L’ostéopathie peut intervenir dans les tous premiers moments de la vie pour réduire les perturbations de l’accouchement sur l’organisme du nourrisson. Un examen manuel très doux attentif et précis détectera aisément les dysfonctions mineures à l’origine de nombreux maux.

Quand faut-il consulter ?

  • Quand il a eu les forceps ou ventouse,
  • Quand l’accouchement a été trop long ou trop rapide,
  • Quand le cordon s’est enroulé autour du cou,
  • Quand il y a eu prématurité,
  • En cas de naissance gémellaire,
  • En cas de césarienne,
  • En cas de souffrance fœtale, de réanimation même légère du bébé,
  • Quand la présentation s’est faite par le siège, le front ou la face.

Et surtout si :

  • Il a du mal à téter,
  • Il pleure tout le temps,
  • Il régurgite,
  • Il est constipé,
  • Il ne digère pas et est agité après la tétée,
  • Il ne dort pratiquement pas,
  • Il tourne toujours la tête du même côté,
  • Il met toujours le bras en arrière,
  • Il se cambre en arrière quand on le prend,
  • Il est raide avec les mains crispées,
  • Il a une mauvaise position de hanche ou de pied,
  • Il a une respiration bruyante,
  • Il est nerveux et stressé,
  • Son crâne est déformé, il a un œil plus petit que l’autre, une oreille plus en avant…
  • Le canal lacrymal est bouché,
  • La cloison nasale déviée.
Sources : UFOF, Union Fédérale des Ostéopathes de France

Apprenez à observer votre bébé et n’hésitez pas à consulter. L’équipe médicale de la maternité saura aussi vous conseiller l’ostéopathie pour que votre bébé retrouve sa joie de vivre.

Mon expérience en périnatalité

A partir de 2008, j’ai collaboré au sein d’un cabinet spécialisé en ostéopathie périnatale et donné des consultations en maternité. J’ai aussi suivi des formations spécialisées au suivi ostéopathique de la femme enceinte et des bébés (spécialisation dans le problème de la tête plate).

Mes formations complémentaires en périnatalité

OSTÉOPATHIE PÉRINATALE : Suivi de grossesse et préparation à l’accouchement

ALLAITEMENT, MASSAGE, PORTAGE : optimiser le confort quotidien du bébé par l’ostéopathie avec Isabelle Tousch

APPROCHE OSTÉOPATHIQUE DES PLAGIOCÉPHALIES : évaluation, prises de mesures, intervention avec Sylvie Lessard

FORMATION SUR L’ALLAITEMENT  avec Catherine Boite et l’association ACPA

MÉTHODOLOGIE PRÉVENTIVE DES RÉFLEXES ARCHAÏQUES en maternité et pédiatrie. Suivie du développement psychomoteur : retournement, 4 pattes, rampé

Comment se déroule une séance chez l’ostéopathe ?

Anamnèse

Une première partie de la séance est consacrée à l’anamnèse. Vous me présentez le motif de votre venue, la caractéristique de votre douleur (ou problème), la fréquence, le contexte de sa survenue.

Je vous pose ensuite plein de questions plus globales concernant les antécédents concernant votre santé (chutes, entorses, opérations etc). Si vous avez des examens complémentaires (radiographies, IRM, échographie) récents n’hésitez pas à les apporter.

Observation posturale

man-34553_640En deuxième partie nous passons à la séance en elle-même. Vous enlevez vos chaussure, vous vous mettez en bas de jogging ou en sous-vêtements et je procède à l’observation de votre posture debout.

Aussi je peux vous demander de réaliser des mouvements simples et des test posturaux. Au besoin j’observe votre manière de marcher afin de voir votre posture dynamique : au niveau du bassin, des genoux, du positionnement du pied.

Il m’arrive souvent de regarder l’usure de vos chaussures ! Venez avec des chaussure pas trop neuves, elle sont souvent « parlantes » 🙂

Tests et corrections ostéopathique

Ensuite vous vous asseyez sur la table et je commence une palpation douce de la colonne, des épaules, de la nuque et de votre zone douloureuse. Puis vous vous allongez et je continue mon exploration palpatoire afin de cerner l’axe de traitement et les chaines dysfonctionnelles à corriger pour cette séance (il y a parfois trop de travail pour une seule séance !).

Les corrections en elles-mêmes s’enchainent en douceur. Je passe souvent une première partie à détendre les tissus, les viscères, les muscles tendus… je prépare le terrain pour que les manipulations « passent mieux » en fin de séance. Ainsi quand vous êtes plus en confiance et que votre corps est plus détendu les techniques sont plus efficaces et douces.

Pour moi une manipulation ne doit jamais être forcée ni être douloureuse.

Explications et conseils

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Pour terminer je vous donne des explications sur ce que j’ai fait pendant cette séance et des conseils afin de pérenniser le soin qui a été réalisé : exercices, sport adaptés à votre constitution tissulaire, conseils alimentation etc…

La première séance permet de soulager une crise douloureuse. Bien souvent notre échange et ce que je trouve au niveau des tests ostéopathiques met en évidence d’autres problèmes de fond  à travailler en ostéopathie afin que les crises douloureuse ne reviennent pas.

Voici quelques exemples :

  • Cela peut être une constipation chronique ou des règles douloureuses entrainant des tensions dans le bas du dos.
  • Des reflux œsophagiens ou douleurs d’estomac provocant des tensions dans votre colonne dorsale ou votre épaule gauche.
  • Une mauvaise posture en général ou au travail à corriger en vous donnant des conseils et exercices à faire.
  • Cela peut aussi être un problème de bruxisme, de serrage de dents générant des tensions dans la nuque ou les trapèzes.
  • Des maux de tête récurrents dû à une raideur de la nuque… que vous avez depuis un ancien accident de voiture.

Combien de séances sont nécessaires ?

En cas de périodes de crises aiguës, il est rare qu’une seule séance suffise. Dans ce cas, il est souvent préférable de se revoir dans la quinzaine qui suit cette première séance.

Aussi en cas de gènes plus chronique, je vous donne un ordre d’idée sur d’autres axes (mauvaise posture, occlusion, maux de ventre etc…) qui pourraient être travaillé en ostéopathie lors d’autres séances ultérieures dans les mois ou l’année à venir.

L’ostéopathe vise la santé

MAINS.jpgBien souvent, vous vous rendez compte que l’ostéopathie peut beaucoup plus vous aider que ce que vous pensiez ! « Ah oui, l’ostéopathie ce n’est pas que pour le dos ! »

En effet, l’ostéopathie est une médecine globale ou holistique, c’est-à-dire qu’elle prend en compte l’ENSEMBLE de qui vous êtes. Aussi elle ne soigne pas seulement un symptôme mais recherche la cause du déséquilibre. Ainsi en traitant la cause et en rétablissant l’équilibre entre vos mouvements, votre corps et votre esprit, elle vous aide à retrouver votre vitalité naturelle.

« La maladie est une conséquence, pas une cause. (…) L’ostéopathie, elle, recherche les causes, les interruptions de fonction, à l’origine du symptôme (…)

Nous rétablissons la santé en libérant les nerfs et les vaisseaux de leur carcan. C’est ça notre travail. »

P 64, Zachary Comeaux –  Incendie dans la prairie. Andrew Taylor Still et le rayonnement de l’ostéopathie – Tita éditions

Elisa Commarmond – ostéopathe à Fontainebleau

Prendre-rendez vous : 07 65 20 11 22 ou sur Doctolib

Comment éviter la tête plate du bébé

Voir aussi en vidéo : « 4 astuces anti-tête plate« 

La plagiocéphalie ou brachycéphalie, aussi communément appelé « tête plate », est un aplatissement de l’arrière des os du crâne du bébé. Les premiers mois de la vie les os de son crane son encore malléable, il est donc important de prendre soin des positions et veiller à ce que les supports (matelas, coussins et transats) soient adaptés.

Il faut particulièrement être vigilant les 6 premiers mois de la vie du bébé, car c’est là où le crâne est le plus malléable.

Il existe deux types de déformations :
  • la plagiocéphalie concerne la déformation d’un seul côté du crâne. Cette déformation est souvent due à une préférence de rotation de la tête du bébé, la cause étant soit liée à un torticolis, soit à une position du corps du bébé que l’on nomme « en virgule ».
  • La brachycéphalie est un méplat sur tout l’arrière du crâne. Ceci vient souvent du fait que le bébé soit trop longtemps allongé sur le dos. Il y a souvent un manque de mobilité de la tête et du corps du bébé (qui peut être assoupli par l’ostéopathe ou des séances de kinésithérapie).

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Les causes de ces déformations étant le plus souvent positionnelles, voyons directement les clés et solutions préventives que vous pouvez adopter dès maintenant.

Je reste dans cet article sur la dimension préventive et directement pratique. Je rédigerais un autre article sur « Que faire si le crane de mon bébé se déforme ?« .

Si tel est le cas, sachez que ces conseils sont aussi applicable ! Il vous faudra simplement, en plus, une consultation individualisée auprès d’un professionnel formé à la prise de mesure crânienne (pédiatre, kinésithérapeute, ostéopathe).

Que faire pour éviter la tête plate ?

Être vigilant à la position de la tête :
  • Dès la naissance il faut être vigilant à ce que votre bébé tourne bien la tête des 2 côtés. Il est essentiel de veiller à vos gestes quotidiens pour qu’il  n’y ait pas, par mégarde, une stimulation toujours du même côté. Par exemple, dans le lit, vous pouvez vous-même vous coucher avec votre petit trésor pour une petite sieste et bébé à coté de vous, vous regarde en tournant la tête toujours… de votre côté. Donc alternez toujours vos gestes « une fois à droite – une fois à gauche » !
  • Aussi attention aux sources lumineuses, par exemple la fenêtre ou la veilleuse du babyphone, peut attirer le regard de votre bébé toujours du même côté.
  • Soyez vigilants aussi aux positions lorsque vous donnez le biberon. Avec l’allaitement, les mamans alternent général les positions, mais avec le biberon, les parents ont tendance à choisir un coté préféré. Essayez donc d’alterner le plus possible les positions. Aussi, soyez bien vigilants à la position de la tête du bébé : il faut qu’il ait la tête droite, dans l’axe du corps.

Ne lésinez pas sur votre confort 🙂 ! Installez-vous confortablement avec des coussins, coussins d’allaitement (même pour donner le bib!). Si vous prenez bien le temps de vous positionner confortablement, alors vous serez à même d’apporter du confort à votre bébé.

  • La nuit, adoptez bien-sur la position sur le dos. L’idéal étant que la tête du bébé puisse se tourner sur le côté pendant le sommeil. Du coup il y aura moins d’appui sur l’arrière du crâne. Si votre bébé est capable de  tourner la tête pendant le sommeil, veillez à alterner entre le côté droit et le côté gauche. Si votre bébé ne tourne pas la tête de lui-même, ne le forcez pas (ne jamais forcer quoi que ce soit !)… chaque chose vient en son temps.
Les coussins, transat et matelas :
  • La journée : évitez à ce que le bébé soit assis trop longtemps sur une surface rigide (type maxi cosy). Préférez les transats en simple tissus qui font un appui moins dur sur l’arrière du crâne. Aussi favorisez le portage physiologique ! C’est l’idéal pour le confort des parents et du bébé : vous avez les mains libres pour vaquer à vos occupations et bébé n’aura pas d’appuis derrière son petit crane.
  • Pour les coussins : pour éviter la tête plate cela ne sert à rien d’investir dans des coussin trop sophistiqués. En général ils créent trop  d’appui à l’arrière du crâne et restreignent la mobilité de la tête, or il faut au contraire, favoriser le mouvement
  • Pour les matelas : certains matelas cocoonant donnent du confort au bébé les premières semaines de la vie car ils épousent la forme ronde de son dos. Les trois premiers mois c’est bien… mais au bout du troisième mois maximum mettez-le sur un matelas plat ou respirant. L’effet cocooning sécurise bébé les première semaines de la vie mais il a ensuite l’inconvénient de maintenir la tête trop droite. Or comme nous le disions auparavant, il faut que le bébé soit libre dans sa mobilité.
  • Le matelas respirant (voir article sur le site du Dr Thierry Marck) est un nouveau matelas sécurisé. C’est une maille tendue sur un coffre de lit, qui permet au bébé de respirer et ce même si il se retrouve sur le ventre. La surface souple créera mois d’appuis sur l’arrière du crâne.
  • Une autre astuce pour éviter l’appui derrière le crane en journée est le Baby Snug. C’est un siège qui cocoone le bassin et le dos du bébé et qui lui permet de tenir assis tout seul (ce que les bébés adorent :). Vous pouvez l’utiliser à partir du moment où il maintient sa tête tout seul (3 mois environ).

Élisa Commarmondostéopathe pédiatrique formée à la prise en charge ostéopathique de la plagiocéphalie et brachycéphalie

Pour en savoir plus :

Vous pouvez lire le livre du Dr Thierry Marck, pédiatre à Paris qui est spécialisé dans le problème de la tête plate. Ce livre, simple de lecture vous donnera toutes les informations sur le sujet.

4ème de couverture :

81EiRkkms4L » Dans les années 1970, les pédiatres recommandaient de coucher les bébés uniquement sur le ventre : il a fallu près de vingt ans pour se rendre compte que cette position était directement en rapport avec l augmentation affolante des morts subites chez le nourrisson. L abandon de cette préconisation a permis une spectaculaire chute du nombre de décès. Une victoire éclatante pour une médecine qui semble avoir oublié qu elle était à l origine du drame…

Aujourd hui, pour éviter tous les risques, une nouvelle règle est imposée aux parents : le coucher uniquement sur le dos et ceci dès la naissance. Au mépris de la pression que cette position exerce sur l arrière-crâne du nouveau-né, très malléable pendant les premiers mois. Et au mépris d une augmentation épidémique du nombre de déformations crâniennes dont les conséquences ne sont pas seulement esthétiques une tête plate , mais possiblement vertébrales ou psychomotrices.

Quand donc la médecine saura-t-elle retrouver le « bon sens » ? Ce combat contre la plagiocéphalie réunit ici les docteurs Thierry Marck, pédiatre, et Bernadette de Gasquet, médecin spécialiste de la préparation à la naissance et de l accompagnement post-accouchement. Il faut impérativement organiser le dépistage, apprendre à observer un crâne et mesurer une déformation, élaborer une politique de prévention efficace, et si besoin ne pas laisser passer l heure d un traitement réparateur. »